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  • Bénin : Wilfried Léandre Houngbédji raconte le premier Conseil des Ministres du nouveau gouvernement

    Par : Is-Deen O. TIDJANI
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    Monsieur Wilfried Léandre Houngbédji est déjà pied à l’étrier. Promu Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, Porte-parole du Gouvernement, par le Chef de l’État à la faveur de la constitution du nouveau gouvernement et de la nomination des cadres qui accompagnent désormais le Chef de l’Etat dans sa mission de redressement du Bénin, Monsieur Wilfried Léandre Houngbédji entre déjà de plein-pieds dans ses bottes. Il était face à la presse dans l’après-midi de ce mercredi 26 Mai 2021 pour faire le point du premier Conseil des Ministres.
    À cette occasion, il a fait le point aux professionnels des médias, de l’ambiance qui a prévalu ce jour au palais de la Marina lors de la tenue du premier Conseil des Ministres du nouveau gouvernement.
    Le SGAG, Porte-parole du Gouvernement n’a pas manqué de décliner le message que le Chef de l’État a tenu à passer aux différents Ministres et surtout de ce qu’il attend de chacun d’eux. Découvrez ici, le point fait par le SGAG, Porte-parole du Gouvernement.
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    Point de presse du SGAG, Porte-parole du Gouvernement

    RENTREE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT : QUE RETENIR ?

    (Propos liminaire)

    A la suite de la signature par le Président de la République, mardi le 25 mai 2021 du décret nommant les membres du Gouvernement, ceux-ci ont effectué leur rentrée officielle ce mercredi 26 mai 2021.
    La séance a essentiellement consisté en une prise de contact au cours de laquelle le Président de la République a donné des orientations très claires sur ce qu’il attend des membres du gouvernement.
    Ainsi, après les vœux de bienvenue aux uns et aux autres, il les a félicités pour le travail accompli s’agissant notamment des anciens ministres reconduits dans leurs fonctions. Il a salué la confiance que le Peuple place en chacun des ministres à travers la délégation de pouvoir qu’il leur donne.
    A cet effet, le Chef de l’Etat a rappelé que la salle du Conseil des Ministres est le lieu consacré pour prendre des décisions importantes visant à impacter qualitativement la vie de nos compatriotes. Les membres du Gouvernement doivent avec détermination, s’employer à combler ces attentes du peuple pour mériter davantage sa confiance. Il s’agit, a-t-il poursuivi, d’asseoir durablement les bases du développement de notre pays et, partant, celles du bien-être collectif et individuel.
    Aussi, le Président de la République a-t-il clairement exprimé sa conviction en disant que ‘’si nous donnons le meilleur de nous-mêmes, si nous restons mobilisés, dans l’abnégation, nous allons changer le cours de l’histoire de notre pays et au-delà. Nous ferons en sorte de démontrer que le sous-développement n’est pas une fatalité car sa perpétuation est principalement due aux élites qui gouvernent. Si celles-ci prennent réellement conscience de leurs responsabilités et s’engagent à inverser la courbe, elles le peuvent.’’
    Pour ce faire, le sérieux, la rigueur et une volonté à toute épreuve sont
    indispensables a-t-il prescrit, exhortant les uns et les autres à veiller en permanence à ce que les intérêts personnels ne l’emportent jamais sur l’intérêt général. Car, a-t-il justifié, le pays attend de nous, notre volonté inébranlable de prendre en charge les enjeux de développement qui constituent des défis à relever.
    C’est cela qui va déterminer notre succès collectif.
    « C’est pour ces raisons que je ne fais pas de clientélisme politique même si la fonction est d’abord politique », a expliqué le Chef de l’Etat, précisant qu’il privilégie avant toute chose, l’ardeur au travail et la compétence.
    C’est pourquoi, il a vivement exhorté les membres du Gouvernement à honorer le pays par la qualité de leurs contributions à son essor. Comme il fallait s’y attendre, le Président de la République a averti qu’en tout état de cause, il n’hésitera pas à sanctionner les cas de déviances.
    Le Chef de l’Etat en terminant ses propos a donné des précisions sur les réajustements intervenus au niveau des attributions de certains ministères et de la nouvelle orientation qu’il donne à la coordination de l’action gouvernementale pour plus d’efficacité.
    Après ses propos, le ministre d’Etat chargé du Développement et de la
    Coordination de l’Action gouvernementale, Monsieur Abdoulaye Bio TCHANE a remercié Chef de l’Etat au nom de ses collègues ainsi que des collaborateurs du Président de la République pour la confiance qu’il leur a tous témoignée, avant de lui promettre que l’équipe restera loyale et mobilisée autour des enjeux de développement de notre pays.
    Je vous remercie.

  • Journée mondiale des droits de l’enfant : Les médias invités à jouer leur partition

    La communauté internationale a célébré ce 20 novembre la journée des droits de l’enfant. Une journée destinée à promouvoir la protection de ces droits et qui en appelle à la responsabilité de chaque acteur de l’enfance dont les professionnels des médias selon Gervais Gnansounou, Spécialiste des questions de protection des droits de l’enfant, chargé des plaidoyers et de communication au Terre des hommes.
    Par : Esther TOFFA 
    Musiques tendances, films pour adulte, politique et autres. Ce sont souvent les programmes retrouvés sur les chaines de télévisions. « Il n’y a pas de plateau destiné aux enfants » déplore Gervais Gnansounou, Spécialiste des questions de protection des droits de l’enfant, chargé des plaidoyers et de communication au Terre des hommes. Pour lui, les acteurs des médias doivent prendre en compte les enfants dans l’élaboration de leur grille de programmes. Un enfant pour mieux impacter le développement de son pays en grandissant a besoin d’un modèle. Et ce modèle, ils ne l’ont pas à se référer à ce qui se passent sur les petits écrans, aux dires du spécialiste. «  Les professionnels des médias doivent se spécialiser sur la question de l’enfance » a-t-il souhaité.
    Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de l’enfant, le thème retenu cette année par l’Unicef est « les enfants prennent les commandes et peignent le monde en bleu ». A cet effet, Gervais Gnansounou explique que cela pose la problématique de la participation des enfants à la protection de leurs droits. L’enfant et surtout béninois ne connait pas ses droits. Il ne peut par conséquent pas se prévaloir de ces droits jusqu’à les défendre.
    Ainsi, il invite les organisations et associations de protection des droits de l’enfant à mieux sensibiliser les intéressés. Mais surtout à plus les impliquer dans le processus afin qu’ils en soient imprégnés.
    Aux parents, il conseille de considérer leurs enfants comme des partenaires dans le but de faciliter le dialogue entre eux.
    Aux dirigeants, le spécialiste adresse d’abord ses félicitations pour l’adoption de la loi N°2015-08 portant code de l’enfant en République du Bénin. Il les exhorte toutefois à mieux faire.
    Il faut préciser que la journée internationale des droits de l’enfant est instaurée depuis 1954 et est célébrée dans plus de 190 pays. Elle constitue une occasion privilégiée pour dénoncer les nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde.
    C’est fort de cela que Kofi Annan, l’ancien secrétaire général des nations unies déclarait « Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité. »