Dr Bertin Koovi, Économiste fondamentaliste et Président du Mouvement de la « Dynamique Talon continue avec ou sans Patrice Talon» était face a la presse dans l’après-midi du Mercredi 25 Juin 2025 à Cotonou. À la faveur d’un point de presse, l’homme a abordé trois sujets d’intérêt.
Par : Is-Deen TIDJANI
© BOULEVARD DES INFOS
Face aux partenaires médias, Dr Bertin Koovi a évoqué quelques sujets qui défraient la chronique depuis quelques semaines. Il s’agit d’une part de son activisme remarqué sur le plan religieux notamment l’islam, depuis quelques temps ; son intention de succéder à Patrice Talon si tant est que ce dernier veut réellement quitter le pouvoir après son deuxième mandat constitutionnel. Il a par la fin, plaidé pour qu’une solution rapide soit trouvé à la situation des producteurs du septentrion qui ont encore sur les bras plusieurs milliers de tonnes de soja invendus.
Relativement au premier sujet, celui relatif aux critiques qui ont cours au sujet de son activisme remarqué sur le plan religieux, notamment pour les questions islamiques, Dr Bertin Koovi a tenu à souligner qu’il a embrassé l’islam, la religion de paix, depuis les années 90 (1994 plus précisément). Il a surtout tenu à faire remarquer que son adhésion à l’islam date depuis fort longtemps et que ce sont les péripéties et autres occupations qui l’ont entre-temps amenés à faire une pause. Mais qu’il a décidé de renouer les liens avec unique Dieu et de continuer les cinq prières quotidiennes de la religion musulmane.
Du sujet relatif au dauphin de Talon après 2026, Bertin Koovi renouvelle son souhait d’être le plus qualifié piur cette mission.
« (…) Je demande à être le successeur de Talon afin de faire des chenilles qu’il a produit aujourd’hui, des papillons qui volent». a-t-il lancé face aux hommes des médias. Le conférencier souligne que « (…) si Talon décide malgré mon appel à lui adressé pour faire un autre mandat de cinq, je veux être le dauphin pour poursuivre l’œuvre de développement du Bénin» a-t-il conclu.
Dr Bertin Koovi accuse !
La situation des productions de Soja du septentrion était aussi au menu des sujets évoqués à ce point de projet. À propos, le conférencier a dénoncé une méthode de la SIPI qui n’arrange pas pour autant les producteurs.
Selon l’économiste fondamentaliste, la SIPI bloque à sa manière, l’exportation de plusieurs milliers de tonnes de Soja qui dorment encore dans les greniers des producteurs au Nord du Bénin.
«(…) Le decret sur le cajou n’a jamais dit que si l’on saisissait le cajou, qu’il faut l’amener au tribunal.» a surtout dénoncé le conférencier qui invite le gouvernement a vite trouver une solution pour résorber la situation.

