Afrique en mutation : Euloge Zohoungbogbo dresse la typographie des nouveaux visages de la refondation continentale
Dimanche 12 avril 2026, le continent africain vivait un évènement important. Des esprits brillants se sont retrouvés pour élaborer une radioscopie des mutations qui impactent l’Afrique. Dans le rang des sachants appelés à cet exercice, le béninois, Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo, expert en Communication et en relations publiques et spécialiste de la commande publique, y a apporté une contribution pertinente.
Par : Is-Deen TIDJANI
© BOULEVARD DES INFOS
À la faveur du Congrès international organisé par le Centre international de Recherche et d’Etudes sur l’Education et les Sciences (CIREES) qui a porté sur la place de l’Afrique dans les dynamiques mondiales, une certitude a émergé : le continent ne cherche plus seulement sa voie, il redéfinit son rôle.
Parmi les voix marquantes de ce renouveau, celle de El-Hadj Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo s’est distinguée par une analyse lucide des forces en présence sur le thème : les nouveaux acteurs de la reconstruction de l’Afrique.
Dans une méthodologie des grands savants, il s’est attardé sur une question : Peut-on réellement parler de « reconstruction » pour l’Afrique ?
À cette interrogation, Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo, soulignera que la question dépasse la simple sémantique. Intervenant aux côtés d’un panel d’esprits brillants issus de tout le continent, l’expert en communication et en relations publiques a apporté une contribution jugée capitale à la compréhension des enjeux actuels.
S’appuyant sur une démarche scientifique, il insiste que si l’Afrique doit se « reconstruire », c’est moins suite à une destruction militaire qu’à une érosion lente de ses structures, héritage des fractures de l’histoire.
Diagnostic sans complaisance
Le constat partagé par Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo et ses pairs, penseurs de l’émergence, est sans complaisance. De leurs positions, ils s’accordent tous que l’Afrique est à un tournant. Avec 1,4 milliard d’habitants et un potentiel numérique et agricole explosif, le continent n’est plus un simple spectateur de la croissance mondiale, mais son futur moteur.
Pourtant, le tableau reste nuancé. Les fragilités structurelles — dépendance aux matières premières, défis infrastructurels et instabilités politiques — exigent une approche nouvelle.
C’est à ce propos que l’apport du béninois Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo devient essentiel. En effet, il propose de passer d’une logique d’assistance à une logique de «reconfiguration stratégique». Pour Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo, l’époque où l’Afrique est considéré comme un éternel mendiant, est révolue et devra être gommer des mémoires et autres livres d’histoires.
La fin du face-à-face exclusif
La grande rupture identifiée lors de ce congrès réside dans la mutation des acteurs. Le vieux modèle de tête-à-tête entre États africains et partenaires occidentaux s’efface progressivement au profit d’une configuration multipolaire. Sur le fait, Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo souligne avec pertinence que le salut vient désormais d’une pluralité de forces. Il cite avec aisance : Un secteur privé conquérant. Ici, il met en relief l’essor des startups et du capital-investissement qui dessine désormais une mutation profonde et autonome.
Les partenaires diversifiés, la deuxième proposition faite par le béninois Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo, identifie l’ouverture vers la Chine, l’Inde, la Turquie ou encore les pays du Golfe qui offrent aux nations africaines, un pouvoir de négociation inédit.
En troisième lieu, Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo met en exergue une volonté d’intégration. À ce sujet, il rappelle que, la Zone de libre-échange continentale (ZLECAF) doit encore faire ses preuves, elle reste l’horizon nécessaire d’un marché unifié.
Vers une vision partagée
Cette nouvelle garde d’intellectuels africains et des praticiens, dont fait partie Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo, est l’urgence de la cohérence. Lors de sa participation à ce congrès international, Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo insiste sur le fait que la multiplication des acteurs est une chance, mais sans une « vision partagée » et des institutions fortes, le risque de fragmentation reste grand.
Des apports faits par le paneliste Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo à cette rencontre de haut niveau qui met en lumière les forces et faiblesse du continent, il ressort que ce n’est plus seulement une reconstruction économique qui se joue, mais une redéfinition identitaire et politique. On retiendra somme toute, qu’avec les contributions de figures comme Euloge Abd-Gafar Zohoungbogbo, l’Afrique affirme haut et fort qu’elle n’est plus un projet en attente, mais une puissance en devenir, portée par une intelligence collective qui refuse les stéréotypes et autres schémas du passé.


